mardi, 01 juillet 2008
mh, et son "non-moi"
Je joue, je joue. Hâtivement modelée.
Qu’est-ce que c’est : ne pas jouer à être soi-même ? Comment puis-je être tout cela que j’écris si je suis quelqu’un ? Défini, encadré enfermé dans les limites.
Si je sais où je finis et où je commence.
Qui suis-je ? Ma non-existence est une virtualité.
Quand j’écris, je n’existe pas : « Non-moi ».
Les autres parfois me délimitent, posent des mots sur ce que je suis. Et parfois je m’y reconnais.
Ma principale qualité est de ne pas exister.
C’est cela qui me fait sans limite.
Ne pas être moi c’est être tout le reste.
Cette sorte de trou noir qui absorbe tout ce qui passe à portée.
La lettre de mh,: une interrogation sur ma réalité.
15:10 Publié dans La lettre de mh | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mh, non-moi, la lettre de mh, virtualité, réalité, écriture
dimanche, 20 avril 2008
Matin.
Ce que j’ai fait, depuis le réveil par une douce caresse de l’enfant sur ma joue, jusqu’au moment où j’ai écris ces mots.
J’ai nourri l’enfant : 2 tartines de margarine végétale, 2 cookies sans lait ni œufs, j’ai proposé une banane, réponse négative de l’enfant. Ce n’était pas encore l’heure des zouzous donc elle m’a suivie dans mes différentes activités matinales jusqu’à l’heure des zouzous.
J’ai ouvert mon pc, malgré l’envie effrayante de me replonger dans les bras de morphée ; surtout pour confirmer une réservation SNCF avant trop tard.
13:31 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : jim harrison, matin, lecture, écriture, femme
vendredi, 29 février 2008
Etre le souffle, être l'eau
Etre le souffle, être l'eau
Suivre le sillage profond.
Suivre la blessure amère et découvrir ce qu'elle recèle.
Être dans l'infini de sa complexité et se perdre
Ne pas savoir où combattre son mal et chercher pourtant
chercher.
Observer.
Écrire pour essayer de retrouver
Pour être nue. Nue jusqu'à ma merveille et ma désolation.
Nue jusque là
Qui pourrait me comprendre sans me lire ?
Mais comment me deviner là où je suis multiple, où l'univers s'étale comme je le reçois
Où je suis profondément, et où profondément je ne suis pas.
20:48 Publié dans Textes courts | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : poème, textes courts, écriture, souffle, rythme, inexistante, mh





