mardi, 22 décembre 2009

Trève des confiseurs ou quand le moule fait le gateau: les Springerle

décembre_2009 005 [Résolution de l'écran].JPGAvant les bilans et autres mises en perspective de l’année en fin de course, je place la trêve des confiseurs.
Je me souviens avec délectation des gourmandises de noëls passés en Pyrénées, ou en Allemagne, de certains röstis de foies gras, d’extases gustatives consécutives aux dégustations d’alors. Jusqu’à des crème au beurre que nous finissions sans écœurement ni modération sur nos tartines le 26 au matin.
Parfois, j’ai peur de perdre ce plaisir de la fête. Je m’aperçois qu’en le perpétuant, même par tradition, ou pour que la ninette en goûte les douceurs, je suis à nouveau entraînée dans les plaisirs qu’il peut procurer.
Le wagon et lourd, l’organisation laisse, sans doute, à désirer. J’essaie cependant de construire quelque chose, qui a, je l’espère quelques choses à voir avec la fête, le plaisir de faire plaisir, et celui de perpétuer ce qu’avant nous d’autres ont transmis.

Aujourd'hui avec le ninette, nous avons fait des Springerles.

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lundi, 08 décembre 2008

mh, planqueuse de légumes, (suite)

95081115.jpgSi l’idée de faire manger des légumes à la Ninette, sans qu’elle renâcle, est une préoccupation quasi quotidienne, je me pose cependant des questions sur la méthode de Jessica Seinfeld. Celle-ci consiste à préparer une série de purées de toutes sortes. Elle les congèle, et les glisse ensuite subrepticement dans les plats que composent ses menus de l’entrée au dessert. Je me suis empressée d’acheter cet ouvrage, séduite par ses promesses et par son « packaging ».
Certes, l’idée n’est pas idiote, de là à la rendre systématique ! En refermant le livre je n’ai pu m’empêcher de penser : « Mais elles sont où, les recettes normales ? ». La purée de brocolis dans le pain d’épice ou le goût de l’avocat dans les petits gâteaux au chocolat (mais qu’on ne sent pas si les gâteaux sont bien froids) je ne sais pas vous, mais moi, ça ne me fait pas saliver.

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vendredi, 27 juin 2008

Ma confiture sent le vernis mat

abricot.jpgLa semaine dernière, chassant le bouquin dans la librairie de mon quartier, je tombe sur un gros poche de chez poche : « Je sais cuisiner » de Ginette Mathiot. Dessus il est écrit « Le livre culte de mère en fille ». Comme je suis crédule, j’ai acheté la somme, ainsi que, toujours en poche et d’égale épaisseur, le « SOS cuisine » de Jean pierre Coffe. En les feuilletant, j’ai noté quelques similitudes. Je suppose que Jean Pierre Coffe fut adepte du dit culte, ou du moins qu’il en eut un jour connaissance. N’étant pas forcément à l’aise avec la notion de dévotion, je suis cependant curieuse des savoir-faire de chacun. J’ai connu dans mon enfance une énorme bible gastronomique à couleur pourpre plus impressionnante qu’un petit poche. Je me sens donc à même d’attaquer sans peine et d’adapter à mon usage personnel les cultes et astuces des uns et des autres.

Las. Ma solitude fut grande lorsque je décidais de mettre mes mains dans la confiture.

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