dimanche, 20 avril 2008

Matin.

514302441.jpgDimanche 20 avril 2008 10 h30

Ce que j’ai fait, depuis le réveil par une douce caresse de l’enfant sur ma joue, jusqu’au moment où j’ai écris ces mots.

J’ai nourri l’enfant : 2 tartines de margarine végétale, 2 cookies sans lait ni œufs, j’ai proposé une banane, réponse négative de l’enfant. Ce n’était pas encore l’heure des zouzous donc elle m’a suivie dans mes différentes activités matinales jusqu’à l’heure des zouzous.

J’ai ouvert mon pc, malgré l’envie effrayante de me replonger dans les bras de morphée ; surtout pour confirmer une réservation SNCF avant trop tard.

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jeudi, 10 avril 2008

Quand mh, regarde m6 ou, un frisson d’Amandine

359869098.jpgAlors que je ne suis pas fervente de ce genre de manifestation, voilà que je tombe sur une m6cerie de dernière génération et que je m’extasie comme une folle sur une jeune femme qui chante. Tout mon trémoi en frissonne mon surmoi et même mes poils.

Elle s’appelle Amandine la jeune femme et j’aurais voulu la découvrir toute seule dans un bouge infâme pour en chanter les louanges. Que nenni. Elle passe à la télé aux heures de pointes et je m’extasie comme des millions d’autres devant sa capacité à me faire hérisser les poils.

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lundi, 07 avril 2008

Homme : Concept.

552773852.jpgFinalement je n’avais pas bien saisi le concept.
Dès que nous nous sommes installés ensemble, mon C ET T a perdu le chemin de la cuisine, elle n’était pas loin à l’époque, disons à 5 ou 6 mètres de son ordinateur et de ses platines.

J’aurais dû être alerté quand à ces capacités de déplacements dans l’espace.

Lorsque à la naissance de la puce, il n’a pas assisté au mode d’emploi d’une baignoire avec une enfant dedans, j’ai eu peur qu’après la cuisine, il ne perde la salle de bain.

Disons qu’il s’agit davantage d’une perte de repères très dépendantes des cris de l’enfant et de l’état de nerfs de la mère.

Ce n’est pas si grave.

Lorsqu’il s’agit de s’atteler à des tâches spécifiquement masculines, enfin dans l’inconscient collectif et beaucoup dans le sien, il ne se dérobe pas. Il est même pointilleux à l’extrême.

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samedi, 27 octobre 2007

Bloggo, le gros ours.

Le risque, c’est le remplissage. C’est tomber dans les griffes de Bloggo, le gros ours : j’épate la galerie, je dégaine les textes à la douzaine, je fais acte de présence, je consulte les statistiques plusieurs fois par jour, je me mesure à l’aune de ma popularité.

Bloggo et moi nous tentons un pacte : Je ne consulte plus les statistiques, je ne me désole pas de l’absence de commentaires. J’écris au monde à eux, à moi, à rien peut-être. Je délie mes mots. Je les lâche un peu qu’ils prennent l’air. Je tâche de me dire quelque chose. J’essaie d’un peu tout comprendre.

Il y a le malaise dangereux de livrer sa vérité et savoir qu’elle sera lue.

Bloggo serait aussi une autruche.

mh,

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dimanche, 21 octobre 2007

La fin et le début (souvenirs).

Je ne sais pas ce que c’est cet état-là.

4 mois que ça dure; je devrais m’y faire à présent.

Depuis, c’est comme si je n’avais plus droit à rien . Non ce n’est pas le terme: avoir droit. Le terme plus juste serait "ne plus avoir de place pour" :8538c8d5314339111c31fdb8fb4c7c64.jpg

écrire

écouter de la musique

raconter une/ma vie inventée.

Qu’est-ce que ce serait ma vie ?

J’ai l’impression que tout va s’arrêter. Qu’il ne peut pas y avoir de suite dans ce monde de moi que je ne connais pas. Ce mystère si commun, si humain, de donner vie à un autre que soi.

Cela même qui m’est étranger. Aussi étranger qu’il pourrait l’être à un autre : à mon compagnon, à un homme à une femme, qui n’aurait jamais tenté cette aventure.

Quelqu’un pousse à l’intérieur de moi.

J’ai le sentiment étrange, qu’un moi ne va pas lui survivre. Que cet événement, cette surprise est une fin. Puisque je ne connais encore pas son commencement.

La terre devant est couverte d’un long manteau.

La terre derrière est couverte d’un grand manteau.

Il semble qu’il n’y est plus ni avant ni d’après.

Rien que cet instant-là.

Mon incapacité à le décrire.

 

(c) mh,

 

samedi, 04 novembre 2006

« Il viendra et IL changera ta vie »

medium_am.jpgJ’utilise aujourd’hui pour vous écrire mon vieux pc portable Ivanhoé (celui à la belle armure). Vieux mais néanmoins reliée à la ci-devant livebox par un « dungle » Wifi… J’aurais aimé écrire « dingue » wifi juste pour le plaisir.
Il a le grand avantage d’être portable et équipé d’un clavier très agréable. Donc sur mon lit, dans la chambre j’écris, tandis que l’enfant fait la sieste (encore ma puce encore un peu s’il te plait !) à l’autre bout de l’appartement.
C’est fou comme je me sens coupable de ne pas parvenir à écrire plus régulièrement ici ou ailleurs. Je me demande comment font les autres, les mères, chargées d’âmes et d’enfants. Le matin, je suis épuisée à l’idée de toutes les tâches qui m’attendent avant de rejoindre Morphée.
Mais joie, JOIE, demain est un jour béni !!! Demain… DARTY me livre mon lave-vaisselle !
ALLÉLUIA !

Bon calmons nous : il se peut qu’ils se trompent de jour, il se peut que le camion tombe en panne, ne te réjouis pas trop vite mh, et respire. Un lave vaisselle ce n’est rien qu’un truc électrique de plus qui lave la vaisselle automatiquement -OUIIIII !!- et la sèche automatiquement aussi –OUIIII ! HA ! HA ! HA ! OUIIIIII- !!!!

Mon dieu est-ce que je m’entends écrire là ? Est-ce bien moi qui jouis (osons le mot) à l’idée de l’arrivée de 2 livreurs… chevauchant un lave-vaisselle ailé ? Qui m’a dit un jour « on a les hommes qu’on méritent » ? L’orgasme lave-vaissellien qui m’attend demain est-il une évolution ou une variante inattendue de ma vie sexuelle ?
Puis-je ici devant vous m’exclamer : on a les orgasmes qu’on mérite ?
Las ! Je n’ai pas honte. J’attends demain les yeux brillants de fièvre.
Promis, un de ces jours je m’entretiendrais avec vous, du plaisir et de l’infinité de ces manifestations...

mh,

lundi, 02 octobre 2006

Coulpe Extra large

medium_dv714014.jpgPour ceux qui suivent les aventures d’une vie de mh en pointillés extra larges : le déménagement est FI-NI, l’enfant en crèche trois jours par semaine et mon planning en attente. Quasiment vide pour le moment.
Mon temps n’est plus entièrement consacré à la louloute et à son bonhomme de père.
J’y suis une étrangère. Je me sens coupable de ne pas travailler, œuvrer pour le bien commun : l’enfant, l’homme, les impôts.
J’ai peur de m’allonger après le déjeuner sous peine de me faire surprendre. Surprendre ?
Je suis coupable.
Qu’est-ce donc ces mots que j’écris ? Je vole le temps que je mets à les taper.
Je stresse à l’idée de composer le menu du dîner. La vaisselle sale m’angoisse.
Je viens de courir chercher sepia officinalis à la pharmacie histoire de remettre mes neurones dans un état acceptable. Je regarde l’heure.
Déjà !
Mon temps est court.
Je suis toute perdue dedans.

mh,

vendredi, 16 décembre 2005

Ce à quoi je pensais ou mots désordonnés.

C’est toujours à ces moments là que je me dis qu’il faudrait que j’aie un stylo sous la main.
Tout juste après, je vois bien que ce n’est pas possible.
Devant l’évier à m’esquinter les mains à faire la vaisselle
Dans mon lit juste avant de m’endormir
Lorsque je promène la tite en poussette. .
J’ai bien pensé à enregistrer mais ce que je pense à ce que je dis c’est trop loin.
Ce que je pense à ce que j’écris passe mieux.
Donc ma réflexion initiale, avant celle des moments incompatibles, avec la tenue d’un stylo, cela avait quelque chose à voir avec les femmes.
Les femmes et les hommes.
Cela avait surtout à voir avec moi.
La « vie de famille » je l’avais vécu coté « fille », pas du coté « mère »
C’est fichtrement bizarre de ce point de vue là.
Je suis tellement embourbée dans les barrières que je me mets, les culpabilités.
Empêtrée, à un point incroyable, dans mes contradictions.
Je ne comprend plus ce qui est juste et ce qui ne l’est pas, ce que je veux et ce que je ne veux pas, ce que je suis et ce que je ne suis pas.
Si j’essaie de poser tout je commence par la proposition initiale :
- Je déteste l’idée de la « valeur du travail ».
Quelque chose qui me hérisse : « la valeur du travail »
Pourtant je suis empêtrée dedans.
Dans mon lit je pensais…
(Là je regrette de ne pas avoir eu de stylo : pourquoi est-ce que je pense toujours que je me souviendrais de ce que je veux écrire ! Je mets des sortes de bornes des bornes de mots ou de pensées. Mais je ne me souviens la plupart du temps que des bornes. C’est terrible. Là je suis là avec mes bornes, comme une couillonne. Et je me demande par quel bout prendre cette pensée toute nue.)
… Cette sorte de fatalité à être une femme ! Ce que je ressens maintenant comme une sorte de fatalité.

Célibataire sans enfant je ne ressentais pas cette fatalité.
Je ne sais si cela vient de moi « femme », ou de moi « tout court » mais le fait d’être en couple et d’avoir fait une enfant me met dans cette « fatalité ».
Où se niche la part de névrose personnelle et  de névrose sociale ?
Comme dire ça mieux ?
Je ne sais pas.

Entracte.

Me sentir vampirisée envahie. Tout ce qui m’empêche d’écrire.
Faire un questionnaire sur ce qui m’empêche d’écrire.

Le texte que j’avais écrit sur la place.
La place que l’on prend que les autres prennent dans ma vie. La place que je laisse. Comme si je laisse un « trou » pour qu’il soit comblé. J’ai horreur, horreur de me sentit envahie de me sentir « prise »…
Il faudrait que j’écrive de la fiction.
Le mots pausés comme ça au hasard.

Foutez moi la paix.

J’avais envie de crier quelque chose comme ça « FOUTEZ MOI LA PAIX ! »

(c) mh,

jeudi, 17 novembre 2005

Les signes...

Il y a des signes dans l'atmosphère, dans le chant des arbres, dans les chuchotements des anges qui ne trompent pas.
Là LA quotidiennement, j'en observe les conséquences avec stupeur.
Dans les rayons de mon monoprix, sur l'étagère des sauces à salades en l'absence du vinaigre blanc, je sais, JE SENS que tout le monde dans le quartier lit le blog de Raffa.
Ne me demandez pas pourquoi j'en suis persuadée.
C'est indescriptible
C'est…
C'est !


Moi je suis quelque part entre l'entrelas des choses,
dans quelques nuées
OU
éventuellement,
dans
les couches…..

Mh, en phase de Michuchisation

mercredi, 16 novembre 2005

OH JOIE OH MERVEILLE !!!!

La la lala

lala

lalalalalala

maaaaaaaaaaaaaachiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiineeeeeeeeeeeeeeeeeee à laaaaaaverr le liinnnnge est réréré parée.

Lala lala lala

Ben quoi je blogue !

 

mh,

 

la machine à laver le linge est réparée. lala la la la

Et le linge tourne dedans.

arf le bonheur est dans les petites choses !

 

 

 

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